| L’USPO NE PEUT PAS ACCEPTER LES DERIVES DE CERTAINS FOURNISSEURS |
L’USPO demande à tous les pharmaciens d’officine de durcir le ton avec les fournisseurs qui ne se comportent plus en partenaires.
Nous n’acceptons pas qu’un grossiste facture, en plus de sa marge, des frais de livraison depuis le début de l’année.
Nous n’acceptons pas que les grossistes n’assurent pas un service de garde le samedi après-midi et le dimanche, comme cela était prévu, et s’entendent pour refuser la reprise des boites de Tamiflu® vigneté des pharmaciens qui eux assurent leurs gardes et ont stocké pour répondre aux besoins des patients en cas de pandémie.
Que penser de ces factures grossistes qui ne permettent aucune lisibilité sur les conditions commerciales, des coûts induits de frais téléphoniques avec numéro surtaxé et des frais de mise à disposition de caisses pour assurer la chaine du froid.
Nous rappelons que les mêmes prônaient l’ouverture du capital et nous rassuraient sur leurs intentions, ils étaient prêts à acheter cash 1500 pharmacies !
L’USPO avait vu juste en se battant contre cette ouverture du capital et ces premières dérives montrent ce qui aurait pu arriver à certaines pharmacies si nous avions laissé faire.
Un rendez vous avec le laboratoire ROCHE est aussi programmé pour assurer la qualité des livraisons aux pharmaciens qui subissent comme les patients le dysfonctionnement de la chaine en amont mais nous empêcherons que l’on impose aux pharmaciens une absence de choix de son fournisseur.
L’attitude d’un grossiste en ce début d’année montre toute la prudence dans l’établissement de nouvelles règles qui réduiraient la concurrence entre les circuits d’approvisionnements.
L’USPO sera ferme pour arrêter ces dérapages et nous demandons aux pharmaciens de faire part de leurs témoignages et de leurs expériences pour gagner ce rapport de force.
Gilles Bonnefond
Président délégué de l’USPO
réagir
réagir
réagir
réagir
réagir