L’USPO répond à la lettre ouverte des « pigeons pharmaciens »

J’ai bien reçu votre lettre ouverte, adressée aux trois syndicats.
Concernant l’Intersyndicale, l’USPO, qui a initié sa création, a été déçue que celle-ci n’ait pas effectivement fonctionné au bénéfice de la profession lors des séances de négociations.
C’est pour cette raison que l’USPO joue la transparence et a décidé de demander l’avis de tous les pharmaciens, syndiqués ou non, sur les projets de rémunération.
Le syndicat n’engagera pas la profession dans une réforme brutale, sans aucune garantie pour l’avenir des pharmacies, et qui ne correspondra pas aux attentes et aux besoins de la profession.
L’USPO a été créée pour une évolution du métier et est favorable à une évolution du mode de rémunération mais dans le cadre d’un contrat avec l’État et non d’un chantier ouvert au pillage.
Nous devons sécuriser l’économie officinale avec l’État et l’Assurance maladie pour les plus jeunes confrères qui s’installent et ceux  qui se sont endettés pour exercer leur métier.
Il n’est pas question de sacrifier ces confrères.
C’est pour cela que nous avons lancé une consultation nationale auprès des pharmaciens et nous vous invitons à répondre à notre enquête sur les projets de nouvelle rémunération, en ligne sur notre site www.uspo.fr.
Nous restons à l’écoute de l’ensemble des professionnels : titulaires, adjoints et étudiants.

Gilles Bonnefond, président de l'USPO

Lire la lettre des « pigeons pharmaciens »

 

Publication 9 janvier 2014 par USPO