Les tartarins de la concurrence à l’assaut des pharmaciens

La fin du monopole des pharmacies pour la vente des médicaments en libre-service est-il vraiment justifié ? Favoriser la concurrence, oui, mais pas au détriment du bien public… Par Marc Guyot, professeur à l’ESSEC.

La Tribune 31 juillet 2014

« Mettre en avant le gain de pouvoir d’achat au prix d’une prise de risque de santé non mesurée est une méconnaissance totale du Bien Public pour des motifs qui semblent populistes avant tout. Il est notoire que ce gouvernement n’est pas mené par « l’idéologie de la concurrence » comme le prouvent les diatribes d’Arnaud Montebourg sur les effets destructeurs de la concurrence sur le marché du téléphone mobile. Il est donc aberrant que le gouvernement prenne position contre la concurrence « à tout va » sur un bien marchand comme le mobile (où la concurrence a effectivement fait fortement baisser les prix et fortement augmenter la demande) et en faveur de la concurrence sur un bien non marchand comme les médicaments sans ordonnance. »

Lire la totalité de l’article

Publication 19 août 2014 par USPO